VOIR AUSSI
- Février, le tour des « pieds bleus »
- Mars, les ponts de l’Alzon sont en eaux
- Avril, fleurs et papillons... le printemps arrive
- Mai, par les fleurs nous sommes enchantés
- Juin 2008, c’est l’année 2000-pluies-te
- Juillet : un peu de chaud...
- Août, un peu d’eau et de chaud
- Septembre, le ciel est changeant
- Octobre, soleils et peu de pluies
- Novembre contrastes, eaux et couleurs
- Décembre, un peu de neige au loin
Janvier : soleil, nuages et eaux dans les garrigues
Un mois de janvier riche en eau et en lumière.
De la montagne de Monnier descend le Baladas. C’est un petit ruisseau généralement à sec, dans lequel on... balade...
Les fortes pluies le mettent en charge et c’est impressionnant.
Mois de janvier contrasté avec beaucoup de nuages qui enveloppent la Séranne dans une écharpe blanche.
Mais le vent et le soleil reprennent vite le dessus pour l’illuminer.
La montagne de Monnier forme une deuxième barrière naturelle après le Pic Saint Loup qui protège des entrées maritimes. La route qui amène à Montpellier la traverse au col de la Cardonille. On domine la plaine de Londres.
Les balades sur la crète de la montagne de Monnier (qui s’étend de Saint Hippolyte du Fort à Saint Bauzille de Putois) permettent de voir la vallée dans sa longueur. Le village de La Cadière est ci-dessous visible, ainsi que le château de Ginestous et le Castellas.
Sur la photo de droite ci-dessus on aperçoit au premier plan le lac de Bourras, bien remis en eau par les pluies. C’est toujours un point bleu dans la garrigue.
Petit tour autour du Hameau de La Vielle
L’Alzon coule sous le pont qui permet de monter au hameau.
En haut dans la montagne la capitelle est toujours belle et sa source est en eau.
Près du sommet, à l’ermitage les branches effeuillées dévoilent la Dame de Monnier.
Depuis les crètes, une succession de terminaisons en ’asses’
Bourras, Castellas, Cagnasses...
se termine par la neige sur l’Aigoual.
Tout au bout, avant de redescendre, la plaine de Pompignan et au fond le Mont Ventoux.
Retour au pont de La Vielle.
Un mois de janvier riche en eau et en lumière.
De la montagne de Monnier descend le Baladas. C’est un petit ruisseau généralement à sec, dans lequel on... balade...
Les fortes pluies le mettent en charge et c’est impressionnant.
Mois de janvier contrasté avec beaucoup de nuages qui enveloppent la Séranne dans une écharpe blanche.
Mais le vent et le soleil reprennent vite le dessus pour l’illuminer.
La montagne de Monnier forme une deuxième barrière naturelle après le Pic Saint Loup qui protège des entrées maritimes. La route qui amène à Montpellier la traverse au col de la Cardonille. On domine la plaine de Londres.
Les balades sur la crète de la montagne de Monnier (qui s’étend de Saint Hippolyte du Fort à Saint Bauzille de Putois) permettent de voir la vallée dans sa longueur. Le village de La Cadière est ci-dessous visible, ainsi que le château de Ginestous et le Castellas.
Sur la photo de droite ci-dessus on aperçoit au premier plan le lac de Bourras, bien remis en eau par les pluies. C’est toujours un point bleu dans la garrigue.
Petit tour autour du Hameau de La Vielle
L’Alzon coule sous le pont qui permet de monter au hameau.
En haut dans la montagne la capitelle est toujours belle et sa source est en eau.
Près du sommet, à l’ermitage les branches effeuillées dévoilent la Dame de Monnier.
Depuis les crètes, une succession de terminaisons en ’asses’ Bourras, Castellas, Cagnasses...
se termine par la neige sur l’Aigoual.
Tout au bout, avant de redescendre, la plaine de Pompignan et au fond le Mont Ventoux.
Retour au pont de La Vielle.















